Les actus d'Aiguilles magiques

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Pontifications

Espèces de cours de quand je me prends au sérieux.

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mercredi 17 août 2011

Génie mathématique

Parce que je m’agaçais de certaines fautes trouvées sur des blogs : parce qu’on a appris ça à l’école bon sang, je me suis soudain rappelée de la règle de trois.

En fait pas rappelée de la règle elle-même, mais de son nom et que l’on m’avait dit une fois que j’en faisais pour mes calculs de tricot.

Du coup, en cherchant une définition de cette maudite règle que, tel monsieur Jourdain etc., je me suis aperçue à ma grande surprise que je la faisais fonctionner comme on l’enseignait aux petits enfants de France dans les années cinquante, soit avant ma naissance et que le passage aux mathématiques moderne a éliminé jusque dans les années 2008. Merci Wikipédia.

Pour « ceux- zet-celles » qui, comme moi, sont dotés d’une absence totale de génie mathématique, autant indiquer comment j’arrive à faire mes comptes.

  1. échantillon, impératif et assez grand.
  2. de quoi noter calculette ou tableur (au choix et selon)
  3. les mesures de ce que l’on veut faire (les relever, par exemple, sur un pull « quivabien », efficace et facile)
  4. compter le nombre de rangs et de mailles sur un nombre de centimètre donné, en France 10cm, mais ça dépend aussi de l’ouvrage, s’il est petit, 5cm suffisent (parce que bon, on ne va pas non plus tricoter plus longtemps pour l’échantillon que pour le modèle)
  5. noter tout ça (sinon on, c’est-à-dire, moi, oublie)
  6. diviser le nombre de mailles et de rangs par la mesure de échantillon (donc par dix dans l’exemple précédent si vous me suivez)
  7. multiplier le nombre obtenu par le nombre de centimètres en hauteur et en largeur, et ça vous fait la rue Michel et le nombre de mailles à monter et de rangs à tricoter (pratique pour le calcul des manches par exemple).

Et bien cela, mesdames et messieurs, cela s’appelle : la réduction à l’unité (si j’ai bien compris, ce qui reste à prouver, mais on s’en fiche, enfin moi en tous cas).

Bons calculs.

jeudi 20 septembre 2007

Saison des confitures, enfin il paraît

En fait, je profite de la passion d'Ucciani pour les confitures et de ses questions existentielles sur le sujet pour pontifier un peu.
 Confiture fraises banane en cours de cuisson

Confiture fraise bananes en cours de cuisson

Pour faire des confitures il faut :

  • un récipient pour la cuisson plutôt grand,
  • des bocaux avec des couvercles, mieux vaut les recenser avant de commencer si on ne veut pas avoir l'air idiot par manque de contenant,
  • un entonnoir à confiture, absolument indispensable pour remplir les pots sans en mettre partout

Le mien est artisanal et en grès mais il en existe des industriels en plastique, ça casse moins mais c'est moins joli.

Mes petits trucs de confiturière

  1. Débarrasser l'évier et sa ou ses paillasses de tout ce qui l'encombre
  2. Passer les pots à l'eau chaude peu de temps avant de les remplir, on évitera ainsi la casse due à de trop grandes différences de température (celle de la confiture suffisant largement à stériliser le pot s'il en est besoin)
  3. Poser la bassine sur l'égouttoir de l'évier et mettre les pots dans le bac de l'évier, il est plus facile de remplir les pots de cette façon (et en plus un évier ça se nettoie facilement)
  4. Remplir les pots progressivement, toujours pour éviter l'éclatement du verre
  5. Les reboucher immédiatement et les mettre sur le couvercle le temps de refroidissement de la confiture. Un effet de vide va se créer qui améliore la conservation de la confiture (il y a sûrement une façon plus scientifique d'expliquer la chose).

Et c'est tout.



jeudi 25 janvier 2007

De l'art de l'emballage couplé à celui du recyclage

Un emballage cadeau tout recyclé

Matériel :
  • brique individuelle de soupe nettoyée, séchée et aérée
  • brique de jus de fruit à base carrée nettoyée, séchée et aérée
  • papiers divers
  • un petit morceau de bristol ou de carton
  • ciseaux
  • cutter
  • règle
  • feutre ou crayon
  • gesso
  • colle vinylique
  • perforatrice
  • ruban ou bolduc
Réalisation

Première étape

  1. Nettoyer les briques et découper le haut grossièrement.
  2. Avec la règle et le feutre, dessiner les rectangles du haut pour préparer la coupe.
  3. Découper le haut de la brique. Elle est prête pour la deuxième étape.

Deuxième étape 

  1. Badigeonner de gesso les briques afin d'éviter que les impressions de transparaissent sous le papier. Il est inutile de passer le fond de la grande brique au gesso puisqu’on y collera un bristol.
  2. Laisser sécher, avec du gesso acrylique il y en a pour une heure ou deux environ.

Troisième étape

  1. Coller les papiers sur les boîtes. Ici on a utilisé deux versions différentes.
  2. La petite brique est recouverte de papier calligraphié coupés à peu près aux bonnes dimensions. On commence par recouvrir les petits côtés, puis les grands côtés.
  3. La grande est recouverte d’un fouillis de pochette de sachets de thés et de tisanes posés dans tous les sens et qui se recouvrent peu ou prou. Le plus simple pour les pointes est de replier le papier à l’intérieur de l’emballage.
  4. Poser les deux briques sur des supports pour les faire sécher.

Finitions

La colle mettant du temps à sécher, il vaut mieux ne faire les finitions que plus tard.

Petite brique : si nécessaire, couper le surplus de papier. Perforer les deux pointes pour pouvoir y passer un ruban ou un bolduc pour la fermer.

Grande brique : découper un bristol aux dimensions du fond et le coller. Perforer les deux pointes comme pour la grande brique.

Inspiration : l’idée de transformer des briques de liquides en emballages cadeaux vient du livre « Un Noël plein d’idées », Fleurus idées 1994, ISBN 2-215-01280-3.

Le texte et les photos sont les miennes et tout le reste en fait sauf l’idée de base.

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