Terrassée, vers 4 heures ce matin je m'endors et suis réveillée par la voix de François Hudry, mais je ne peux pas rester à chanter sous la couette. Allez hop, devant l'ordinateur pour poster la trentaine de planches qui m'attendent. Jamais je n'ai aussi bien compris l'expression : « ne pas avoir les yeux en face des trous». Il me faut au moins une vingtaine de minutes pour émerger.
Là c'est l'heure du thé du matin : un ceylan pour bien poursuivre la journée.
Lapinman ne verra définitivement pas le jour cette fois-ci. Même si les planches n'arrivent pas en continu, c'est difficile de se concentrer sur deux choses aussi différentes.
10h31 : « mon » premier dessinateur vient de terminer. Bravo Grimm, il a envoyé, et, je suppose, dessiné, ses planches avec une régularité quasi métronomique.
15h00 : j'ai enfin terminé mon office après un marathon
pour tout mettre en ligne... 

