Les actus d'Aiguilles magiques

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dimanche 25 novembre 2007

Pupitre pour poupée

Certes la poupée Lotte tient debout toute seule, enfin à condition de passer quelques minutes à la faire tenir et de ne pas respirer ni marcher dans les parages. Il m'a semblé, cependant, une bonne idée de lui fabriquer un pupitre (je sais, on dit « stand » en anglais) afin qu'elle puisse tenir plus facilement. J'aurais pu effectivement en acheter un, sauf que je ne sais pas où ça se trouve, que c'est moche, que ça prend de la place, que je ne sais pas non plus si ça peut aller pour une poupée maison au format pas standard et que celui-là, en revanche, est pliant, réclame des fournitures que j'ai sur place et seulement un tout petit peu de temps.

Si, à votre tour vous désirez en fabriquer un, il vous faudra :

  • deux morceaux de carton rigide de la hauteur de l'entrejambe de la poupée et d'environ 3cm de large (à mon avis on peut faire moins large, mais pas trop quand même).
  • de la colle
  • des petits bouts de tissu, ou du papier qui serviront pour recouvrir le carton
  • un petit bout de galon, de ficelle, de laine ou autre qui servira à régler l'écartement maximum du pupitre.

Réalisation :

  1. Couper le tissu ou le papier de recouvrement : sa largeur doit lui permettre de recouvrir l'extérieur et l'intérieur.
  2. Recouvrir ce qui sera l'extérieur du premier carton avec le tissu ou le papier : découper les angles, replier les bords haut et du bas du carton et les coller. Faire de même avec ceux des côtés.
  3. Recouvrir le deuxième carton, commencer comme pour le premier, mais laisser une plus grande portion de tissu ou de papier en haut, elle nous servira pour faire la charnière.
  4. Ne couper les angles que dans les rentrés du bas du carton et inciser le tissu en haut dans le prolongement du bord du carton. Si vous utilisez du papier, couper les angles à angle droit comme précédemment. On pourra ainsi rentrer les côtés sur l'intérieur, et réserver le haut pour faire une charnière.
  5. Coller le rentré du bas, puis ceux des côtés.
  6. Avec le tissu qui dépasse, faire des rentrés côté intérieur et les coller, ainsi cette bande de tissu ne s'effilochera pas.
  7. Coller ce bout de tissu ou de papier sur l'extérieur de l'autre carton en laissant quelque millimètre entre les deux.
  8. Pour finir, coller un bout de galon ou équivalent à l'intérieur des deux cartons. On peut aussi trouer les cartons une fois recouverts et passer une ficelle ou un bout de laine que l'on nouera ou terminera de façon décorative par une perle plus grosse que le trou.

Nota bene : la poupée doit avoir un corps assez rigide pour tenir. Ici je lui ai finalement rajouté une colonne vertébrale en paille (ou chalumeau). Et ce pupitre ne pourra évidemment pas convenir à une poupée en plastique type poupée mannequin, donc oublions cela pour les « Barbies » et autres poupées dont les mouvements de jambes ne vont que d'avant en arrière.

jeudi 30 août 2007

Une autre restauration

Nécessaire à couture cradeEn fait c'est le premier des petits travaux de restauration-recyclage auxquels je me suis livrée ces derniers temps.

Je voulais, avant d'entreprendre des « grands » travaux, tester ma colle à tissus car je ne la connaissais pas. Ce petit nécessaire à couture de poche, bien, dirons-nous hypocritement, atteint par le temps (bon d'accord, bien crade), trainait à portée de main ainsi qu'un bout de sari usé. Cela en faisait un sujet de test idéal pour mes projets.

Je n'ai pas eu, hum, le courage de peaufiner les finitions, il n'y a donc pas eu de photo finie.

Matériel de recyclageLe matériel : un set de table en plastique pour protéger la table, des ciseaux (papier et tissu), une craie tailleur, un bout de tissu, de la colle, une équerre, un bout de papier et de quoi écrire pour faire le patron et un galon (qui ne figure pas sur la photo d'ailleurs).

Ça demande un peu de soin, mais pas tant que ça, et une bonne colle qui sèche assez vite, mais pas trop vite.

vendredi 25 mai 2007

Autant l'exposer

Cette merveille de machine à tricoter qui me rend un peu chèvre quand même... My beautiful picture

mercredi 14 mars 2007

Transformation de compte-rangs

Les compte-rangs pour aiguilles euh normales sont beaucoup plus répandus que ceux pour aiguilles circulaires et aiguilles à double pointe. Pas de chance je n'utilise que ces dernières sauf si je ne peux pas faire autrement. En même temps je n'allais pas passer un temps fou à chercher un petit truc comme ça, donc parce que j'avais besoin d'un nouveau compte-rang, j'en ai acheté des « normaux » prévus pour s'enficher au bout des aiguilles et rester calés par la boule qui empêche ausi les mailles d'aller voir ailleurs. Ils sont vendus par deux afin de s'adapter à touts les aiguilles : il y en a un pour les petits numéros et un pour les grands.

Pour les adapter : se munir desdit comptes-rangs, de fil solide (du fil de nyloin de préférence), de perles, de perles à écraser et d'épingles de nourrice.

Enfiler les perles sur le fil de nylon, terminer la première extrémité par une boucle, passer le fil perlé dans le trou du compte-rang et dans la boucle de l'épingle de nourrice et terminer par une autre boucle qui s'enchaînera à la première. Ainsi on ferme le montage et on relie fermement le compte-rang à l'épingle de nourrice ce qui permet de l'attacher au tricot en cours.

Et voilà le travail :

My beautiful picture

Si vous voulez en savoir plus sur le maniement des compte-rangs et devenir des pro de l'objet, il y a une page sur Aiguilles magiques, qui en explique les subtilités.

vendredi 2 mars 2007

Rencontres sur un salon

Au départ il y avait le tricot pour les bébés prématurés et une visite du site de Nadine Hess, où elle parle de sa machine à tricoter et donne le lien de la société alsacienne My Rocks qui la fabrique et la commercialise. C'était le déclenchement d'un processus irréversible.

  1. pour une raison obscure je demande des informations sur la machine à l'entreprise My Rocks, notamment le prix (375€ !)
  2. ils me répondent gentiment et me disant qu'ils seront sur le salon l'Aiguille en fête
  3. à mon tour je leur réponds en leur disant que je passerai sur le salon et j'achète une entrée
  4. ils m'envoient deux invitations !

Et donc me voilà avec mon amie créatrice de vêtements en patchwork à arpenter les allées, déjà encombrées, du salon l'Aiguille en fête et évidemment, ce qui est un minimum, je suis passée sur le stand de My Rocks où une femme fort sympathique expliquait le fonctionnemment, très simple, de la machine (quand je pense à la complexité de la Passap Duomatic maternelle...). Pour tout dire, depuis que j'avais eu le prix de la machine (payable en trois fois sans frais ni dossier à constituer) et les entrées au salon, je gambergeais dessus. Bref, au bout de quelques minutes j'avais le bon de commande dans mon sac et j'étais (je suis encore) sous le choc d'avoir acheté une machine à tricoter. En même temps quand je pense à certaine étagère, dont les rayons restent définitivement plein de pelotes, je me dis que cette machine va m'aider à la vider plus vite.

Ma future machine à tricoterSur ces entrefaits, arrive Emilie de 10Pelotes, qui voulait aussi jeter un coup d'oeil à la machine et avec qui j'ai poursuivi la visite du salon, on a tchaché un peu avec Pascale créations. Nous avons rencontré Christelle du blog Actima ainsi que ses compagnes de voyage (elles sont venues de Lille rien que pour le salon, moi je dis chapeau !), personnellement je me suis contentée de venir de la porte de Bagnolet en passant par La Muette (oui je sais ça fait bizarre comme raccourci).

Y'apadephoto, si quand même, le scan de la plaquette de présentation de ma machine qui devrait arriver la semaine prochaine ou la suivante.

Pour ceux qui désireraient savoir si j'ai acheté autre chose que la machine, la réponse est oui : une paire de ciseaux à broder chez le Petit brin de fil qui remplira une boîte de couture matriochka et une petite bouteille d'eau de Vittel très grand cru (je le présume tout au moins compte tenu de son prix : 2,50€ les 50cl).

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