
C'est complètement idiot,
parce qu'il y en aura toujours un qui sera tout nu. Et pourtant c'est ce que
j'ai fait avec ce grand qui comporte un espace tricoté prévu pour y ficher les
aiguilles. En fait les premiers boutons se sont révélés déficients... donc, il
a fallu les découdre et en choisir d'autres dans mes neuf boites à boutons.
Mais évidemment une série de trois boutons, et ne pas dégarnir un lot plus
important (on ne sait jamais). Donc, et bien j'ai pris deux boutons non cousus,
ôté celui d'un sac en tissu (qui a besoin de pas mal de réparations) et voici
comment ce sac à tricot a été fini. Pour ceux que le sort du vieux sac
émouvraient, il a récupéré un autre bouton et est près de la machine à coudre
en attente d'être rafraichi.
En fait cette manipulation était de toute façon idiote parce que, euh, et bien j'ai cousu un bouton (dépareillé) sur chaque gros bouton.
Il est surtout pratique à la maison, parce qu'il est grand pour contenir tout le tricot, ses pelotes, ses explications et ses aiguilles et qu'une fois l'ouvrage fini, on peut, en attendant de démarrer un autre projet d'envergure, le plier et le ranger gentiment.
Il est fait dans un reste de lainage écossais, la doublure est une étole défraichie mais toute douce. Elle double aussi la poignée. Le support d'aiguilles a été tricoté à la machine, mais peut se faire à la main. Je l'ai fait en fonction de mes habitudes de tricot : je ne supporte pas les grandes aiguilles. Mais si l'on ne tricote qu'avec ces dernières, il vaudra mieux le faire plus grand. Sinon je me suis amusées avec les points de broderie de la machine.
PS : normalement les boutonnières sont à égale distance les unes des autres.

